La grande guerre

2015 Commémoration de l’armistice du 11 novembre 1918

Il y a 100 notre pays était engagé dans l’une des guerres le plus meurtrière de son histoire. Auzouville comme l’ensemble des villes et villages de France a déploré la perte de plusieurs de ses citoyens. Nous voulons ici honorer la mémoire de ceux dont les noms sont gravés sur le monument aux morts de la commune, en retraçant leur parcours.

BARRABE Alexandre
BLAINVILLE Louis Marie Armand
BRUNEL Louis André

CANUEL Raymond Louis Alphonse
DELBART Fernand Virgile Marie
DESARBRES Augustin
DUCET Eugène Désiré
FERET Ernest Célestin
GAMBU Léon Albert
LEBARC Joseph Albert
LEBARC Maurice Emile
LEFEBVRE Isidore Albert
MATURA Jules Emile
MORIN Albert Louis
ROYER Emile Raymond
TURPIN Anthyme Jules

D’après les recherches effectuées par Martine Guyomard

 

BARRABE Alexandre

Né le 08 avril 1892 aux Hogues Eure (27)Père : BARRABE Alexandre
Mère : LIGNY Louise Adrienne Eugénie
Profession :  ?
Domicilié à Auzouville sur Ry

Classe 1912, Matricule : 1058, 56è DIR, 355è RI, 17è Cie, 5è bataillon, Soldat de 2è classe, Sergent
Campagne contre l’Allemagne du 02 août 1914 au 23 janvier 1916
Tué à l’ennemi par balle à 16 h, tranchée Boulanger au nord de la ferme des Waques à Souain (Perthes le Hurlus aujourd’hui), le 23 janvier 1916.
Constat du décès impossible en raison des combats : dressé à Suippes par Claude Jean Baptiste Devaux, Lieutenant officier de l’état civil.
Sépulture Jonchery sur Suippe Marne, Nécropole nationale de « Jonchery », Tombe : 1738

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BLAINVILLE Louis Marie Armand

Né le 11 juin 1886 Auzouville sur Ry Seine Inférieure (76)
Père : BLAINVILLE Anthème Onésime
Mère : EDELINE Marie Louise
Profession :  Tailleur en 1906. Cocher dans usine de Perriers sur Andelle en 1909.
Domicilié à Agen Lot et Garonne
(engagé volontaire 4 ans à Agen de 1905 a 1909)
puis à Perriers sur Andelle

Classe 1904 Matricule : 611 224è RI, 14è Cie, 6è bataillon Soldat de 2è classe
Campagne contre l’Allemagne du 04 août 1914 au 20 juin 1915
Blessé lors de l’attaque du Labyrinthe entre Neuville et Ecurie.  décédé à Aubigny en Artois Pas de Calais, suite de blessure de guerre (plaies multiples profondes des 2 cuisses) dressé par Émile Rigaud officier d’administration, gestionnaire de l’hôpital d’évacuation N°5 à Aubigny en Artois, le 7 juin 1915 à 9h du matin.
Indication Fin 1914, le 224è RI se trouve à Méricourt. Les allemands sortent des tranchées dans le secteur 110 entre 12h et 12h30, en faisant des gestes amicaux et en offrant des cigarettes et des cigares en l’honneur de Noël.
Sépulture Aubigny en Artois, Carré militaire, Rang 9, Tombe 434

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BRUNEL Louis André

Né le 13 mars 1884, Elbeuf sur Andelle Seine Inférieure (76)
Père : BRUNEL Ernest
Mère : GROUVEL Emilie
Profession :  Domestique
Domicilié à Auzouville sur Ry

Classe 1904, Matricule : 1387, 150è RI, 319è RI,Soldat de 2è classe
Campagne contre l’Allemagne du 04 août 1914 au 29 septembre 1915
Tué à l’ennemi sur le champ de bataille de Tahure Marne à 17 H. Constat du décès impossible suite de l’éloignement du champ de bataille, dressé par le Lieutenant François Pinzuti, Le 29 septembre 1915
Sépulture non connue
Indication très peu de soldats tués à Tahure ont une sépulture. Ils sont probablement restés sur place ou mis dans un ossuaire.
Historique du 150è RI : le 25 septembre le régiment quitte le bivouac et occupe la première ligne de tranchées allemandes. A 20 h il occupe le bois du Paon à Perthe le Hurlus.
Le 26, à 13 h, le régiment reçoit l’ordre d’attaquer la butte de Tahure. Il se met aussitôt en marche et progresse rapidement malgré de violents feux de barrage de l’ennemi , mais il ne peut atteindre son objectif car il est arrêté sur les pentes sud de Tahure par de violents feux de mitrailleuses. Une troisième tentative échoue le 19 septembre. Le régiment éprouvé par les terribles pertes qu’il a subies et épuisé par l’effort qu’il vient de fournir, est relevé dans la nuit du 30 septembre au 1er octobre 1915.

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CANUEL Raymond Louis Alphonse

Né le 31 janvier 1895, Martainville Epreville, Seine Inférieure (76)
Père : CANUEL Jean Baptiste Rémi
Mère : BOULANGER Augustine Alphonsine
Profession :  Chauffeur Mécanicien
Domicilié à Auzouville sur Ry
Marié le 17 août 1904 à Auzouville sur Ry avec DUVAL Julienne Alexandrine

Classe 1915, Matricule : 1964, 31è RI, 40è territoriale d’Infanterie, 113è territoriale d’infanterie, 131è idem, 30è RAC, 31è RAC
Campagne contre l’Allemagne du 18 décembre 1914 au 18 janvier 1917
Décédé à Auzouville sur Ry, suite de maladie contractée en service (Tuberculose), Le 8 octobre 1920.
Sépulture Cimetière d’Auzouville sur Ry . Concession expirée.

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DELBART Fernand Virgile Marie

Né le 23 décembre 1892, Auzouville sur Ry, Seine Inférieure (76)

Père : DELBART Virgile Numa

Mère : PITON Marie Alexandrine
Profession :  Garde Moulin
Domicilié à Aillant sur Tholon, Yonne

Classe 1912, Matricule : 2608, 132è RI, 18è Bataillon chasseurs à pied, Soldat de 2è classe
Campagne contre l’Allemagne du 30 octobre 1914 au 06 juillet 1915
Tué à l’ennemi aux Eparges Meuse, le 13 juillet 1915
Sépulture non connue
Indication Chaque lundi de Pâques une cérémonie commémore les séries d’attaques lancées vers la crête des Eparges. En quelques jours, les régiments français perdirent plus de 5000 hommes tués, blessés ou disparus , appartenant pour un grand nombre d’entre eux aux régiments de la 12è division d’infanterie de Reims (132è RI, 106è RI et 25è bataillon de chasseurs à pied)
Lors de ces assauts, ils furent tués, engloutis dans la boue des Eparges, déchiquetés par les mines dont les immenses cratères ponctuent la montée vers le sommet de la crête.
Monument du coq à Combres sous les Côtes Meuse élevé en souvenir des soldats de la 12è division morts dans la bataille des Eparges.

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DESARBRES Augustin

Né le 03 novembre 1890, Deneuille les Mines, Allier (03)

Père : DESARBRES Jean
Mère : COGNET Louise
Profession :  Mineur
Domicilié à Loos en Gohelle Pas de Calais, chez ses parents en 1913

Classe 1911, Matricule : 1191, 168è RI 3ème compagnie, Soldat de 2è classe
Indication La famille DESARBRES est native de Deneuille les Mines en Auvergne. Elle a immigré dans le Pas de Calais. Loos en Gohelle était en zone occupée pendant la première guerre mondiale. Commune envahie du 10 octobre 1914 au mois d’août 1917. Comme beaucoup d’autres , la famille s’est réfugiée en Normandie en août 1914 et s’est installée à Auzouville sur Ry au hameau du Thil.
Le père Jean (maçon) et le frère Isidore né en 1889 (ouvrier boulanger et exempté de service militaire) ont exercé le métier d’ouvrier agricole. Le deuxième frère Joseph né en 1894 a fait la campagne et a eu les pieds gelés en décembre 1914 en Argonne. Blessé le 16 juillet 1916 à l’avant bras gauche par un éclat d’obus (Croix de guerre, étoile de bronze,fourragère aux couleurs de la médaille militaire) Rentré en août 1919, il est devenu également ouvrier agricole.
Campagne contre l’Allemagne du 04 août 1914 au 28 juillet 1915
Décédé des suites de ses blessures à l’hôpital de Sainte Ménéhould Marne, Le 22 juillet 1915.
Sépulture Sainte Ménéhould, Nécropole nationale « Sainte Ménéhould », Tombe 845

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DUCET Eugène Désiré

Né le 19 avril 1886, Saint Aignan sur Ry, Seine inférieure (76)

Père : DUCET Alexis
Mère : EDELINE Marie Thérèse Stéphanie
Profession : Cultivateur
Domicilié : Auzouville sur Ry
Marié le 8 novembre 1910 au Héron avec CARPENTIER Marthe Albertine

Classe 1906, Matricule : 1590, 24è RI, Soldat de 2èclasse
Campagne contre l’Allemagne du 04 août 1914 au 05 juillet 1916.
Citation Blessé devant Fleury Meuse. Excellent soldat sur le front depuis le début de la campagne . Courageux et dévoué.
A été très grièvement blessé le 23 juin 1916 par un éclat d’obus à son poste de combat au cours d’une attaque . A été amputé de la cuisse gauche.
Médaille militaire
Croix de guerre
Décédé des suites de ses blessures à l’ambulance 9/2, ferme de Maujouy, à Senoncourt Meuse, le 5 juillet 1916.
Sépulture Dans le cimetière militaire de Senoncourt les Maujouy , plus de 500 victimes y sont enterrées. Il y avait sur le site actuel du cimetière, un hôpital temporaire durant la guerre.

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FERET Ernest Désiré

Né le 22 avril 1892, Auzouville sur Ry
Père : FERET Ernest Célestin
Mère : DELAMARE Berthe
Profession : tôlier
Domicilié à Rouen, rue Eau de Robec
Marié

Classe 1912 – matricule 1744 au recrutement de Rouen Nord
Caporal mobilisé le 03/08/1914 au 074 e RI
Disparu au combat le 22/08/1914 à Roselies Belgique, Jugement déclaratif du Tribunal de Rouen du 19/12/1920
Age au décès : 22 ans
Durée de mobilisation : 19 jours

Indication le 22 août 1914 lors de la bataille des frontières 75 soldats Rouennais mobilises le 3 août 1914 sont les premières victimes de la grande boucherie de 14- 18. 27 000 Français sont tués le 22 août 1914 en Belgique, le jour le plus sanglant de l’histoire de France. C’est 4 fois plus qu’à Waterloo, autant que durant les huit années de la guerre d’Algérie.

Sépulture :Peut-être à l’ossuaire de Belle Motte à Aiseau-Presles en Belgique.

 

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GAMBU Léon Albert

Né le 24 décembre 1876, Auzouville sur Ry, Seine inférieure (76)

Père : GAMBU Léon Albert
Mère : SIMON Marie Clémentine
Profession :  Domestique
Domicilié : Auzouville sur Ry
Marié à Martainville Epreville le 15 novembre 1902 avec GUEROULT Amélie Léoplodine

Classe 1896, Matricule : 1583, 119è RI, 21è RIT, 239è RI, 10 Cie, Soldat de 2è classe, Caporal
Campagne contre l’Allemagne du 04 août 1914 au 23 juin 1916.
Tué à l’ennemi à 6h du soir devant Fleury Meuse le 23 juin 1916.
Indication Fleury devant Douaumont fut entièrement détruit en 1916 pendant la bataille de Verdun et ne fut pas reconstruit . Depuis le site de la commune est devenu un lieu de souvenir inhabité.
Les territoriaux sont chargés de mission de ravitaillement et autres missions de soutien aux troupes de première ligne, sous les bombardements et les gaz. Un nombre important de territoriaux perdent la vie dans ces actions méconnues et difficiles mais indispensables.
Sépulture non connue

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LEBARC Joseph Albert

Né le 27 mars 1885, Saint Aubin Epinay, Seine inférieure (76)
Père : LEBARC Joseph Adonis
Mère : HAVEL Clémentine Albertine
Profession :  Chauffeur machine à battre
Domicilié à Auzouville sur Ry Hameau du Thil
Célibataire

Classe 1905, Matricule : 1295, 119è RI, Soldat de 1ère classe
Campagne contre l’Allemagne du 04 août 1914 au 26 juin 1915.
Tué au combat à 13 h, sur le champ de bataille de Aix Noulette Pas de Calais,. Dressé par Eugène Rpse Lieutenant, officier de l’état civil, le 26 juin 1915.
Citation Décoré de la Croix de guerre avec Etoile d’argent (J.O. du 11/04/1920) – Citation « Bon soldat. Tombé glorieusement pour la France, à son poste de combat.
Indication Pour le centenaire des combats d’Artois, un mémorial a été érigé à Notre Dame de Lorette où sont gravés les noms de 600 000 soldats venus de tous les continents pour tomber sur le même sol, sans distinction de nationalité, de grade ou de religion.
Sépulture Albain Saint Nazaire Pas de Calais, Nécropole nationale « Notre Dame de Lorette », Carré 5, Tombe 2

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LEBARC Maurice Emile

Né le 10 octobre 1891, Darnétal, Seine inférieure (76)
Père : LEBARC Joseph Adonis
Mère : HAVEL Clémentine Albertine
Profession :  Domestique agricole
Domicilié : Auzouville sur Ry
Célibataire

Classe 1911, Matricule : 3421, 155è RI, Soldat de 2è classe
Campagne contre l’Allemagne du 04 août 1914 au 14 décembre 1914.
Tué à l’ennemi à Ornes Meuse, Le 14 décembre 1914.
Indication Ornes est un village classé comme « mort pour la France » Il fait parti des villages détruits durant la première guerre mondiale. Il continue à bénéficier d’une existence officielle en tant que commune, mais avec à sa tête un maire nommé par le préfet de la Meuse.
Le 14 décembre 1914, opération sur les Jumelles d’Ornes(cotes 307 et 310) à partir de 6h du matin. De nombreux blessés, tués et disparus.
Sépulture non connue

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LEFEBVRE Isidore Albert

Né le 17 juin 1879, Saint Mards, Seine inférieure (76)
Père : LEFEBVRE Alexandre Germain, journalier
Mère : LEPAGE Pauline Stéphanie Angélique, tisserande
Profession :  Journalier
Domicilié : Auzouville sur Ry
Marié à Criquetot sur Longueville le 16 novembre 1907 Avec Mazire Louise Jeanne (journalière)

Classe 1899, Matricule : 1818 Service de santé, 1ère section d’infirmiers militaires, Groupe brancardier du 38è corps, Soldat de 2è classe
Campagne contre l’Allemagne du 06 août 1914 au 08 juillet 1918.
Tué à l’ennemi à Essômes sur Marne, à 6h30 du soir. Dressé par Claude Joseph, 2è classe, officier d’état civil, le 08 juillet 1918. (sur JMO du 38è CA décès notifié le 9 juillet)
(un secours de 150 fr a été accordé à Mme veuve Lefebvre le 15 novembre 1918)
Citation Brancardier courageux et d’un dévouement absolu. Envoyé en renfort du G.B.D 39 et a été tué alors qu’il revenait de reconnaître un poste avancé.
Sépulture Château Thierry Aisne, Nécropole nationale « Chesneaux », Tombe 1353

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MATURA Jules Emile

Né le 05 octobre 1880, Servaville Salmonville, Seine inférieure (76)

Père : MATURA Jules
Mère : MARAIS Agathe Julia
Profession :  Domestique
Domicilié : Auzouville sur Ry
Marié le 14 novembre 1904 à Auzouville sur Ry avec EDELINE Marie Anaise (journalière)

Classe 1900, Matricule : 1605, 39è RI, 28è RI, Soldat de 2è classe
Dispensé d’article 21 car l’aîné d’orphelins ( dispense d’une partie des obligations militaires en fonction de critères sociaux)
Campagne contre l’Allemagne du 06 septembre 1914 au 26 mai 1915.
Blessé à Notre Dame de Lorette et disparu le même jour à Noulettes Pas de Calais, Le 26 mai 1915.
Indication le coût de l’offensive sur la crête de Vimy et l’éperon De Notre Dame de Lorette fut tragique pour l’armée française : 102 000 pertes.
Sépulture Albain Saint Nazaire Pas de Calais, Nécropole nationale « Notre Dame de Lorette », Carré 40, Tombe 7889

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MORIN Albert Louis

Né le 02 juin 1895 Blainville Crevon, Seine Inférieure (76)
Père : MORIN Victor Ernest
Mère : GOULLIER Victorine Aglaë
Profession :  Ouvrier agricole
Domicilié à Auzouville sur Ry

Classe 1915, Matricule : 2061, 24è RI, 5è RI 5è Cie, Soldat de 2è classe
Campagne contre l’Allemagne du 19 décembre 1914 au 21avril 1916.
Décédé à 8 h du matin, à L’hôpital anglais du château de Faux Miroir à Contrisson Meuse, suite de blessure de guerre(Infection de l’articulation du genou droit, amputation tiers inférieure cuisse gauche. Septicémie) Dressé par Paul Viteux, officier état civil, Le 21 avril 1916.
Indication Le 57è RI se trouve au fort de vaux en avril 1916. Celui ci est systématiquement bombardé , depuis le 7 mars. Des averses de projectiles s’abattent sur le fort. Il y avait de tous calibres, du 77 au 380 en passant par les 105 et 210. Ces obus à certains moments tombaient à la cadence de six par minute. Les soldats semblaient vivre au milieu d’une effroyable tempête.
Sépulture Revigny sur Ornain Meuse, Nécropole nationale, Tombe 315

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ROYER Emile Raymond

Né le 12 décembre 1892, Auzouville sur Ry, Seine Inférieure (76)
Père : ROYER Amédée
Mère : EDELINE Augustine
Profession :  Charretier
Domicilié à Auzouville sur Ry

Classe 1912, Matricule : 1168, 1er Régiment de génie, 21 Régiment de génie, Sapeur de 2è classe
Décédé à L’hôpital militarisé mixte de Vitry le François Marne, suite de maladie contractée en service (grippe espagnole) le 30 août 1918.
(un secours de 150 fr a été payé à son père le 25 novembre 1918)
Indication Dès l’année 1918, la France déplore plus de 20 000 morts aux armées du fait de la grippe. Les condition de vie avec l’eau souillée, la saleté, la vermine, les cadavres sommairement enterrés ou déterrés par les bombardements, expliquent que le germe infectieux se soit propagé.
Sépulture non connue

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TURPIN Anthyme Jules

Né le 20 juin 1885 Auzouville sur Ry, Seine inférieure (76)
Père : TURPIN Ambroise
Mère : LEROY Armandine
Profession :  Journalier
Domicilié : Auzouville sur Ry
Marié le 7 août 1909 à Auzouville sur Ry Avec BENARD Ernestine Andrina (tisserande)

Classe 1905, Matricule : 1306, 24è RI , 3è Cie, Soldat de 1ère classe
Campagne contre l’Allemagne du 04 août 1914 au 09 avril 1916.
Tué à l’ennemi par suite de blessure, à l’étang de Vaux Meuse . Dressé par Pierre Henri Louis Lieutenant de détails, officier état civil le 09 avril 1916.
Indication Le village de Vaux a été reconstruit après la guerre et a pris le nom de Vaux devant Damloup : Vaux (village détruit) et Damloup (village à 2 km)
Sépulture Le village de Vaux où se trouve le fort disparaîtra totalement sous l’acharnement des pilonnages français et allemands .

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